Tuesday, June 10, 2014

Les 8 détails qui gâchent votre prise de parole en public



La prise de parole en public est toujours un moment important en entreprise. Et même si vous connaissez votre sujet sur le bout des doigts, certains détails de présentation peuvent vous faire rater cet exercice. Pour vous aider à briller, deux experts détaillent les erreurs les plus courantes.

1ère erreur : Abuser des tics de langage

Toutes vos phrases sont ponctuées de “donc”, “je veux”, “voilà” et “euh” ? « Ces répétitions servent généralement à nous rassurer et à prendre un temps de réflexion », constate Jean-Louis Montagnon, expert en communication au sein du cabinet ORéH-Conseil. Le problème c’est que ces petits mots agissent comme des parasites sur notre discours. « Mieux vaut remplacer ces tics de langage par de courts moments de silence et de respiration », soumet Agnès Beauvilain, coach en communication chez Ophilea.

2e erreur : Faire des gestes inappropriés

« Le non-verbal compte pour 55 % de la communication », rappelle Jean-Louis Montagnon. On a donc plutôt intérêt à prêter attention aux gestes, postures et mimiques qui peuvent desservir une prise de parole. Exit les bras croisés, synonymes de fermeture, les épaules avachies qui laissent croire que vous êtes coupable ainsi que les sourcils foncés, emblèmes du mécontentement. La gestuelle est porteuse de sens, elle doit donc être calme, souple et suffisamment discrète pour ne pas entraver votre message.
  
3e erreur : Multiplier les mots galvaudés

“Un facteur de succès”, “une stratégie ambitieuse”, “un plan d’action”… Éviter d’utiliser des expressions abstraites ou génériques, entendues à chaque présentation en entreprise. Car le risque, c’est que votre intervention devienne creuse. « Croire qu’il suffit que votre voix emplisse l’espace pour exister aux yeux de l’auditoire est une erreur, met en garde Jean-Louis Montagnon. Les belles phrases vides de sens dénotent un manque de contenu et laissent penser que vous n’êtes pas compétent. »
  


 

Booster son intervention en public pour la rendre mémorable



L’entrepreneur qui souhaite valoriser son produit ou son service va construire son message pour ancrer sa marque chez ses interlocuteurs. Toute intervention en public vise à un objectif unique : impacter suffisamment l’auditoire pour qu’il puisse se souvenir de vous au bon moment. Ce souvenir de vous doit être durable afin de vous rendre incontournable. « Tu te souviens de Philippe Martin, de la société Legagnant ? Il était excellent, c’est de lui dont nous avons besoin. Appelle-le, il a la solution ! » La qualité de construction de votre allocution est prépondérante pour marquer les esprits. Celle-ci est déterminante par rapport à l’impact que vous aurez sur vos interlocuteurs. Alors par quoi commencer et comment construire son message ?

Commencez par la conclusion !

S’il n’y avait qu’une chose ou qu’un seul message à retenir, lequel serait-il ? C’est la conclusion qui va vous permettre de donner une architecture forte et logique à votre discours

La règle des 3

Cette règle est immuable, c’est celle qui se mémorise le mieux. Les exemples historiques sont foisons : Veni, vidi, vici – Liberté, égalité, Fraternité – Thèse, antithèse, synthèse… N’hésitez pas à abuser du chiffre 3, car dans chaque intervention, le public ne retient que 3 idées clés. Cette règle va s’articuler autour de 3 parties clés et 3 éléments clés par partie. Dans chaque partie, citez 3 références, 3 statistiques, 3 exemples… N’hésitez pas à choisir une phrase slogan qui sera votre idée maîtresse et qui sera répétée 3 fois.

Rendez visuellement harmonieuse votre communication orale

Sur le papier, la construction de votre plan se fait à base de couleurs pour permettre d’harmoniser votre allocution et de mieux la mémoriser. Associez à chaque point clé une couleur, et vérifiez que votre palette de couleurs est la plus percutante possible pour bien faire vivre votre règle des 3. Ainsi vous allez créer de l’attention, de la dynamique et du rythme dans votre discours. 

Comment faire une bonne présentation?



Préparer et présenter un sujet devant un public est un art. Malheureusement, cet art n'est maîtrisé que par bien peu de personnes si je me fie à ce que je vois depuis des années. Ce n'est pas parce qu'on sait se servir de PowerPoint qu'on sait faire une présentation. Faire une présentation, c'est entrer en contact avec son auditoire pour lui communiquer un message et non lire à haute voix ce qui est écrit à l'écran !

Les 10 meilleurs trucs de préparation

1. Débutez en ayant à l’esprit la fin de votre présentation

Avant même de démarrer PowerPoint, assoyez-vous et prenez le temps de penser à la journée de votre présentation. Quelle est la raison pour laquelle vous faites cet exposé   ? Pourquoi vous a-t-on demandé de parler   ? À quoi s’attend l’auditoire   ? Que voulez-vous que l’auditoire retienne de votre présentation   ? N’oubliez pas qu’une présentation n’est pas qu’une simple lecture de diapositives. C’est bien plus que ça. Sinon, l’auditoire pourrait se passer de vous en lisant un ouvrage  (livre, rapport, etc.) traitant du sujet de votre présentation pour obtenir la même information.

2. Connaissez votre auditoire le mieux possible

Avant d’élaborer le contenu de votre présentation, vous devez vous poser plusieurs questions afin de devenir le meilleur présentateur possible pour cet auditoire. Vous devez, au minimum, répondre aux classiques Qui  ?, Quoi  ?, Pourquoi  ?, Où  ? et Quand  ?

Qui assistera à la présentation ? Quels sont leurs antécédents ? Quel niveau de connaissance ont-ils du sujet présenté ? Quel est l’objectif de cet événement ? Est-ce pour les inspirer ? Sont-ils à la recherche de renseignements concrets et pratico-pratiques ? Préfèrent-ils la théorie ou les meilleures pratiques ? Pourquoi vous a-t-on demandé de parler ? Quelles sont leurs attentes par rapport à vous ? Où la présentation a-t-elle lieu ? Renseignez-vous le plus possible au sujet de l’emplacement et de la logistique. 


Les 7 facteurs clés de la réussite



Quels sont les facteurs à prendre en compte pour réussir tout ce que vous entreprenez.

Pour introduire le premier des facteurs, je vais vous raconter une petite histoire.

Un jeune homme demanda un jour à Socrate le secret de la réussite. Ce dernier l’emmena au bord d’une rivière le lendemain matin. Il plongea la tête du jeune homme sous l’eau jusqu’à ce qu’il manqua d’air. Socrate tira la tête du jeune homme hors de l’eau qui haleta et prit une grande bouffée d’air.

Socrate lui demanda alors : "Que désirais-tu le plus quand tu avais la tête sous l’eau ?". Le garçon répondit : "de l’air".

"Lorsque tu voudras réussir autant que tu as désiré de l’air, tu obtiendras la réussite" lui dit Socrate.

Vous l’avez compris, LE DÉSIR ARDENT DE RÉUSSITE est le premier des facteurs. Cela doit être une ambition très forte, une obsession. Vous devez penser et agir comme une personne qui réussit.

Pour avancer dans la vie, 6 autres facteurs se sont révélés capitaux.

La formation continue

Vous devez développer votre esprit en vous consacrant à l’apprentissage tout au long de votre vie.

Dans votre domaine professionnel, prenez soin d’augmenter votre niveau de capital intellectuel pour apporter de la valeur ajoutée.

Pour cela, vous devez rester informé de l’actualité, des nouvelles idées dans votre domaine, car ceux qui ont réussi en savent plus que la moyenne.

Ils travaillent en permanence sur eux, en lisant des livres de développement personnel et sur l’amélioration de leurs compétences pour devenir des experts dans ce qu’ils font.

Les bonnes habitudes de travail

Soyez organisé pour avoir un bon retour sur le temps investi.

Ainsi, plus vous serez organisé et plus vous pourrez accomplir un travail conséquent en peu de temps pour atteindre vos objectifs.

Vous devez pour cela penser avant de passer à l’action. Il s’agit ici d’établir au préalable sa liste des tâches et fixer les priorités, avant de commencer.


Être heureux, utopie ou réel choix de vie?



L’art de "bien vivre", d’être heureux et à l’aise dans son corps comme dans son esprit est un, voire le sujet prioritaire des blogs et autres sources d’informations axées sur le développement personnel.

On trouve d’ailleurs un peu de tout et surtout n’importe quoi lorsqu’on tente de définir le bonheur.

Pourquoi être aussi critique me demanderez-vous ?

Et bien la raison en est simple : être heureux n’a pas la même signification pour tous.

Nos objectifs, nos besoins, nos désirs et notre degré d’appréciation d’un même facteur diffèrent.

Comment pourrait-on alors donner une définition structurée et précise d’un élément pour lequel on se bat toute sa vie, mais qu’on peine toujours à identifier quand il se présente ?

Et si le bonheur était en réalité un gros mot, un panier dans lequel on fourre tout ce qui ressemble de près ou de loin à des émotions positives ?

Voilà qui m’amène donc aujourd’hui à réfléchir sur la portée même de ce qu’être heureux implique…

1. Être heureux en construisant un état d’esprit conciliant

Étant donnée la réelle difficulté qui réside dans la mise à jour d’une définition objective du bonheur, me voici en quête d’éléments qui pourraient, selon moi, vous amener vers un apaisement psychologique quotidien et durable.

Parmi ces premiers facteurs permettant de "vivre heureux", votre interprétation des éléments extérieurs semble être l’un des plus importants.

Là où la grisaille, le mécontentement et la contradiction sont traditionnellement de mise, pourquoi ne pas essayer de cultiver votre optimisme ?

J’ai déjà partagé cette réflexion dans un autre article, mais il m’apparaît utile de souligner ici que votre état psychologique se construit et évolue selon les interactions que vous développez avec votre environnement.

Il ne serait donc pas totalement dénué de sens de postuler qu’en décidant simplement "d’être heureux aujourd’hui", votre journée se déroule effectivement de la meilleure des manières.