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Tuesday, June 10, 2014

5 grands conseils pour faire de vos objectifs votre réalité



Les objectifs sont un excellent outil de motivation. Mais si vous ne les utilisez pas correctement, ils peuvent aussi être une source de frustration. Alors, comment transformer un objectif en quelque chose d’avantageux pour vous?
Voici cinq techniques pour fixer vos objectifs et les réaliser pour atteindre le succès que vous méritez.

1. Équilibrez vos objectifs

Dans votre vie, vous avez vos objectifs de développement personnel, vos objectifs financiers personnels et vos objectifs pour obtenir toutes sortes de choses matérielles. Ne négligez aucune de ces catégories. Il est normal de vouloir pleins de possessions matérielles mais n’oubliez pas d’équilibrer vos envies avec votre épanouissement, l’amélioration de votre sagesse.
Tous ces objectifs sont importants. Prenez-en conscience et faites en sorte qu’ils entrent dans votre vie, dans votre réalité, dans votre conception de la vie.

2. Planifiez des actions pour atteindre vos objectifs

Vos objectifs ne sont pas de simples tâches sur votre todo-list. Votre but est ce vers quoi vous vous engagez. Planifiez les actions spécifiques qui vous orientent vers vos objectifs. Utilisez vos objectifs comme un guide pour vos actions. Lorsque vous planifiez vos actions de la journée, vous pouvez facilement savoir si elles vont être efficaces. Il suffit de les comparer aux objectifs que vous avez clairement formulés.

3. Partagez vos objectifs

Si vous étiez un archer, garderiez-vous secret votre but : celui de taper dans le mille? Trop de personnes gardent secret leurs objectifs. Partagez vos objectifs avec des gens qui vont vous soutenir et vous encourager.

4. Écrivez vos objectifs

Rendez vos objectifs réels en les écrivant. Copiez vos objectifs sur des feuilles et mettez une copie dans la voiture, une autre dans la salle de bain, dans la cuisine et lisez-les souvent. 

Combien d’heures doit-on travailler pour réussir ?



Comment gérer sa motivation au travail et éviter le stress? Explications de deux coachs spécialistes de la préparation mentale et de l'accompagnement de dirigeants.

Il existe manifestement un décalage entre la perception de ses points forts et leur concrétisation. Quelle que soit la population accompagnée – sportive ou non sportive, les postes en entreprise etc. – le constat est le même et objectivé par le test IP2A, développé par l’Institut de médecine environnementale : pour toutes et tous les motivations profondes sont largement sous-exploitées. La motivation se divise en effet en deux grandes familles : intrinsèque et extrinsèque. La première, centrée sur le plaisir d’agir, permet de générer de l’engagement durable et du sens, et compose notre tempérament. La seconde, socle de notre caractère, est dépendante des résultats, d’ordre culturel et source de démotivation si la réussite n’est pas au rendez-vous. C’est la prédominance de cette motivation extrinsèque, focalisée sur les résultats, qui justifie avec le temps un effritement de la motivation durable et une chute de performance.

Favorisez votre motivation intrinsèque

Pour quelles raisons peut se mettre en place un tel déséquilibre entre ces deux motivations ? Nous sommes dans une culture de la compétition, très concurrentielle et ce depuis l’école. Notre cerveau est d’abord un comparateur et pour le coup, il est malheureusement très bien nourri et conditionné ! Cela finit par générer découragement et frustration, car notre esprit focalise sur l’échec potentiel qui prend une place irrationnelle. En entreprise, manager essentiellement par le résultat n’a pas de sens. Par analogie, ce serait comme jouer au football en regardant uniquement le panneau de scores sans jamais regarder la balle ! En résumé, plus on redoute l’échec, plus on augmente la probabilité de le rencontrer. Et cela se traduit par le stress aux effets bien connus s’il dure : perte d’envie et de confiance, épuisement, conflits, maladies, baisse de productivité etc. 

Douze règles d'or pour parler en public


Etre à l'aise à l'oral est rarement inné. C'est le fruit d'une préparation rigoureuse, de beaucoup d'entraînement et d'un engagement réel de sa personne... Sans oublier qu'il faut observer quelques règles de base pour retenir l'attention de son auditoire. Les voici. 
 

1. Accordez autant d'importance à la forme qu'au fond 

" Beaucoup considèrent encore que c'est le fond qui est important et la forme, accessoire, remarque Jean-Louis Chenin. Pas du tout ! C'est de l'alliance harmonieuse des deux que dépendra la réussite d'une intervention. " Un discours brillant sur le papier peut très mal passer à l'oral. " Les faits ne parlent pas d'eux-mêmes à l'oral !, insiste le coach. Il est indispensable de mettre ses idées en scène pour qu'elles aient le maximum d'impact sur l'auditoire. " Tout cela nécessite bien sûr un gros travail en amont. Travail sur le fond du discours, puis répétition de son intervention pour maîtriser la forme et verrouillage de l'environnement matériel : ce sont les trois clés d'une intervention réussie.


2. Posez-vous les bonnes questions

Que vous vous exprimiez devant un congrès de 400 personnes ou le jury d'un appel d'offres, commencez par vous poser les bonnes questions. Premièrement : " À qui je m'adresse ? ". Quel est l'état d'esprit du public, quelles sont ses attentes, ses motivations, ses craintes, son niveau d'information ? Deuxièmement : " Quel est l'objectif de mon intervention ? " (ex. : motiver des commerciaux ; vendre mon projet à la DG...). C'est important que ce soit clair pour vous. Troisièmement : " Quelle est ma stratégie pour atteindre mon objectif ? " Sur quels leviers vais-je agir ? (ex. : goût du défi des commerciaux, désir de croissance interne du DG...). C'est capital pour trouver les arguments qui vont percuter. Les réponses à ses questions vont vous permettre de construire votre discours. Qui doit respecter deux impératifs : concision et pédagogie.


3. Soyez concis...



Les 8 détails qui gâchent votre prise de parole en public



La prise de parole en public est toujours un moment important en entreprise. Et même si vous connaissez votre sujet sur le bout des doigts, certains détails de présentation peuvent vous faire rater cet exercice. Pour vous aider à briller, deux experts détaillent les erreurs les plus courantes.

1ère erreur : Abuser des tics de langage

Toutes vos phrases sont ponctuées de “donc”, “je veux”, “voilà” et “euh” ? « Ces répétitions servent généralement à nous rassurer et à prendre un temps de réflexion », constate Jean-Louis Montagnon, expert en communication au sein du cabinet ORéH-Conseil. Le problème c’est que ces petits mots agissent comme des parasites sur notre discours. « Mieux vaut remplacer ces tics de langage par de courts moments de silence et de respiration », soumet Agnès Beauvilain, coach en communication chez Ophilea.

2e erreur : Faire des gestes inappropriés

« Le non-verbal compte pour 55 % de la communication », rappelle Jean-Louis Montagnon. On a donc plutôt intérêt à prêter attention aux gestes, postures et mimiques qui peuvent desservir une prise de parole. Exit les bras croisés, synonymes de fermeture, les épaules avachies qui laissent croire que vous êtes coupable ainsi que les sourcils foncés, emblèmes du mécontentement. La gestuelle est porteuse de sens, elle doit donc être calme, souple et suffisamment discrète pour ne pas entraver votre message.
  
3e erreur : Multiplier les mots galvaudés

“Un facteur de succès”, “une stratégie ambitieuse”, “un plan d’action”… Éviter d’utiliser des expressions abstraites ou génériques, entendues à chaque présentation en entreprise. Car le risque, c’est que votre intervention devienne creuse. « Croire qu’il suffit que votre voix emplisse l’espace pour exister aux yeux de l’auditoire est une erreur, met en garde Jean-Louis Montagnon. Les belles phrases vides de sens dénotent un manque de contenu et laissent penser que vous n’êtes pas compétent. »
  


 

Booster son intervention en public pour la rendre mémorable



L’entrepreneur qui souhaite valoriser son produit ou son service va construire son message pour ancrer sa marque chez ses interlocuteurs. Toute intervention en public vise à un objectif unique : impacter suffisamment l’auditoire pour qu’il puisse se souvenir de vous au bon moment. Ce souvenir de vous doit être durable afin de vous rendre incontournable. « Tu te souviens de Philippe Martin, de la société Legagnant ? Il était excellent, c’est de lui dont nous avons besoin. Appelle-le, il a la solution ! » La qualité de construction de votre allocution est prépondérante pour marquer les esprits. Celle-ci est déterminante par rapport à l’impact que vous aurez sur vos interlocuteurs. Alors par quoi commencer et comment construire son message ?

Commencez par la conclusion !

S’il n’y avait qu’une chose ou qu’un seul message à retenir, lequel serait-il ? C’est la conclusion qui va vous permettre de donner une architecture forte et logique à votre discours

La règle des 3

Cette règle est immuable, c’est celle qui se mémorise le mieux. Les exemples historiques sont foisons : Veni, vidi, vici – Liberté, égalité, Fraternité – Thèse, antithèse, synthèse… N’hésitez pas à abuser du chiffre 3, car dans chaque intervention, le public ne retient que 3 idées clés. Cette règle va s’articuler autour de 3 parties clés et 3 éléments clés par partie. Dans chaque partie, citez 3 références, 3 statistiques, 3 exemples… N’hésitez pas à choisir une phrase slogan qui sera votre idée maîtresse et qui sera répétée 3 fois.

Rendez visuellement harmonieuse votre communication orale

Sur le papier, la construction de votre plan se fait à base de couleurs pour permettre d’harmoniser votre allocution et de mieux la mémoriser. Associez à chaque point clé une couleur, et vérifiez que votre palette de couleurs est la plus percutante possible pour bien faire vivre votre règle des 3. Ainsi vous allez créer de l’attention, de la dynamique et du rythme dans votre discours.